Voilà près d'un an que je n'avais plus retranscrit mes expériences sur ce blog. J'avais entamé ce travail alors que j'étais en vacances, disposé à prendre le temps de réfléchir puis d'agir sur mes relations avec l'alimentation et la nourriture. Ce long silence correspond à la reprise du boulot et des études que je suivais le soir. Si je reprends la plume, ce n'est pas par hasard : me voilà de nouveau en congé pour quelques semaines. Plusieurs mois se sont écoulés, et ils furent denses. J'en ressors fatigué. Je n'ai pas pu maintenir mes résolutions, et je n'ai pas réussi à adopter une alimentation équilibrée. Il est temps d'y réfléchir et d'observer cette expérience.
Une alimentation équilibrée s'accommode mal d'un horaire chargé.
Se lever tous les jours à 7h00, rentrer chez soi vers 22h00. Ne pas prendre le temps de déjeuner le matin. Grignoter durant la matinée. Engloutir quelque chose durant les 30 minutes de la pause de midi. Quitter le collège vers 17h00 et filer suivre des cours qui dureront jusque 21h00. Boire beaucoup de café ou de boissons sucrées " pour tenir le coup ". Et puis, inexorablement, manger de manière déraisonnable, tant du point de vue de la quantité que de la qualité. Pas le temps ni l'envie de cuisiner : ce rythme de vie hebdomadaire permit l'apologie de la junk food et des plat préparés. Cette nourriture trop grasse, trop salée et trop sucrée compose un cocktail explosif : mauvaise alimentation, mauvais sommeil, accumulation de stress et de fatigue, compensation émotionnelle via la nourriture. C'est un ourobouros.
Noyer l'angoisse dans la nourriture
Mon travail génère beaucoup de fatigue et de stress. La bibliothèque dont je m'occupe (seul la plupart du temps) accueille en moyenne 250 visites par jour. Je me bats pour la reconnaissance de mon travail et du projet que je porte (sauvegarde et développement du centre de documentation) depuis trois ans. J'exerce un mandat syndical. Je gère des problèmes comportementaux et relationnels en tant qu'éducateur tous les jours, et plus particulièrement tous les mercredis après-midi, quand je m'occupe d'une soixantaine d'élèves envoyés chez moi en retenue. Pour chacun d'entre eux, j'accorde de l'attention et un espace de dialogue, ainsi qu'un travail personnalisé et centré sur les problèmes qu'ils affrontent. Je ne compte pas les heures supplémentaires qui ne seront jamais récupérées ou payées. J'organise des activités nécessitant de coordonner une équipe et des moyens importants. Et j'en ressors lessivé. Je suis heureux de faire ce que je fais, là n'est pas la question.
Mais rechercher un équilibre personnel au travers d'une alimentation variée et équilibrée m'a été impossible avec un tel emploi du temps. Les cours du soir s'ajoutant à tout ceci ont achevé le travail : j'ai trouvé dans la nourriture un exutoire me libérant de mon angoisse. Du moins, en apparence. Cette illusion est tenace et insidieuse, car au final, on se mésestime et le corps encaisse.
Le lapin d'Alice et les cordons de la bourse
Ne pas prendre le temps, ne pas avoir le temps. L'état de fatigue conditionne ces considérations. Je ne prenais pas le temps car j'étais trop fatigué. Du coup, je n'avais pas le temps d'organiser correctement mes repas, de cuisiner, d'apprécier la nourriture. Or, l'alimentation conditionne la qualité du sommeil. Or, le sommeil... bref. Vous avez compris. Le lapin pressé que j'étais a énormément dépensé d'argent dans la junk food, les restaurants et les plats préparés. En une année, cela se compte en centaines d'euros.
Un bilan catastrophique ?
Ce serait très réducteur de considérer ces mois d'expérience comme catastrophiques. Au-delà d'une apparente régression, j'ai pu achever mes études avec succès. Cette réalisation très importante est une source de confiance en moi. Je suis donc tenté de ranger cette année au rayon des sacrifices utiles. Certes, ma santé en a pâti. Mais à l'heure où j'écris ces quelques lignes, je ne me sens pas découragé et je suis prêt à reprendre le travail.
Festina lente
lundi 8 juillet 2013
jeudi 23 août 2012
Troisième jour
Réveil vers 9h30.
Petit-déjeuner fruité : un demi melon, quelques fraises, un grand verre de jus d'orange.
Vers midi, un peu de grignotage : quelques amandes salées et un petit morceau de camembert.
Vers 14h00 : un vrai repas, aux quantités raisonnables. Un morceau de quiche saumon-épinards-tomates, accompagné de quelques morceaux de choux-fleurs, quelques cornichons, un morceau de comté, trois tomates cerises. Un petit café. Un bout de cake au thym-citron-pavot.
Dans l'après-midi, une bouteille de jus de cranberry. Grosse séance de ménage, besoin d'énergie !
Repas du soir : de nouveau un morceau de quiche, de la laitue, du blanc de poulet. En dessert, yaourt au miel.
Avant de dormir, une infusion. Bonne nuit !
Petit-déjeuner fruité : un demi melon, quelques fraises, un grand verre de jus d'orange.
Vers midi, un peu de grignotage : quelques amandes salées et un petit morceau de camembert.
Vers 14h00 : un vrai repas, aux quantités raisonnables. Un morceau de quiche saumon-épinards-tomates, accompagné de quelques morceaux de choux-fleurs, quelques cornichons, un morceau de comté, trois tomates cerises. Un petit café. Un bout de cake au thym-citron-pavot.
Dans l'après-midi, une bouteille de jus de cranberry. Grosse séance de ménage, besoin d'énergie !
Repas du soir : de nouveau un morceau de quiche, de la laitue, du blanc de poulet. En dessert, yaourt au miel.
Avant de dormir, une infusion. Bonne nuit !
mercredi 22 août 2012
Deuxième jour
Réveil à 9h30.
Je me suis endormi rapidement hier, mais j'ai négligé les conditions de mon sommeil, et je me suis réveillé plusieurs fois durant la nuit. Je dois aménager correctement mon espace de repos, et veiller à bien occulter les sources de lumière. Heureusement, je ne me sens pas spécialement fatigué.
J'ai mis l'article précédent à jour, n'ayant pas eu l'occasion de décrire mes observations lors du repas du soir. J'écrirai donc mes articles en deux temps. Leur ligne rouge : les repas et le sommeil. Progressivement, j'y intégrerai les autres éléments de mon ossature (voir article précédent).
Aujourd'hui, je ressens poindre la procrastination. C'est étrange. Je suis conscient d'en souffrir, et je la sais liée à mon hygiène de vie. Ce chantier gagnera en ramifications, je le sais. Cela m'angoisse un peu : j'ai peur d'être noyé. Je vais réfléchir à la manière de les compartimenter et de les aborder sans me laisser déborder.
Repas du matin : je n'ai pas très faim. Quelques fraises et un verre de jus d'orange me suffiront.
***
J'ai pris un repas vers 14h00 : une assiette de farfales accompagnées d'une sauce bolognaise maison (aïl, oignons, tomates fraîches, persil, basilic, viande de boeuf bio, un peu d'huile d'olive et quelques épices). Un peu de parmesan en accompagnement. L'assiette était raisonnable, loin des plâtrées que je me sers d'ordinaire quand il est question de pâtes. Je ne me suis pas resservi, passant au fromage et au dessert : un petit morceau de camembert au lait cru et ensuite un demi-melon de Cavaillon bien mûr qui était délicieux. Je l'ai accompagné de quelques fraises. Un vrai régal ! J'avoue avoir grignoté trois amandes salées durant la cuisson... en guise d'amuse-gueule ! Le plaisir du grignotage, quand il est raisonnable, est toujours au rendez-vous !
La préparation de ce repas ouvre un nouveau sujet de préoccupation : celui des restes. Je n'ai pas beaucoup de place dans le frigo ni dans le congélateur : voilà un objet de négociation avec mon colocataire. Vu la diminution prévisible de mon appétit, je risque de cuisiner des quantités trop importantes, du moins pendant un moment. Ces restes sont précieux dans l'organisation pratique de mon alimentation : ils formeront l'ordinaire de mes repas du midi. Vu le peu de temps que j'aurai pour cuisiner en semaine, jongler avec les quantités me paraît approprié pour disposer de repas déjà préparés, à condition que je puisse les conserver dans des conditions correctes.
Repas du soir : je n'ai pas très faim. Je vais me servir un bol de yaourt à la vanille, et me faire une tisane.
***
Très mauvaise nuit, sieste mortelle dans l'après-midi. Yaourt consommé dans la nuit.
Je me suis endormi rapidement hier, mais j'ai négligé les conditions de mon sommeil, et je me suis réveillé plusieurs fois durant la nuit. Je dois aménager correctement mon espace de repos, et veiller à bien occulter les sources de lumière. Heureusement, je ne me sens pas spécialement fatigué.
J'ai mis l'article précédent à jour, n'ayant pas eu l'occasion de décrire mes observations lors du repas du soir. J'écrirai donc mes articles en deux temps. Leur ligne rouge : les repas et le sommeil. Progressivement, j'y intégrerai les autres éléments de mon ossature (voir article précédent).
Aujourd'hui, je ressens poindre la procrastination. C'est étrange. Je suis conscient d'en souffrir, et je la sais liée à mon hygiène de vie. Ce chantier gagnera en ramifications, je le sais. Cela m'angoisse un peu : j'ai peur d'être noyé. Je vais réfléchir à la manière de les compartimenter et de les aborder sans me laisser déborder.
Repas du matin : je n'ai pas très faim. Quelques fraises et un verre de jus d'orange me suffiront.
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J'ai pris un repas vers 14h00 : une assiette de farfales accompagnées d'une sauce bolognaise maison (aïl, oignons, tomates fraîches, persil, basilic, viande de boeuf bio, un peu d'huile d'olive et quelques épices). Un peu de parmesan en accompagnement. L'assiette était raisonnable, loin des plâtrées que je me sers d'ordinaire quand il est question de pâtes. Je ne me suis pas resservi, passant au fromage et au dessert : un petit morceau de camembert au lait cru et ensuite un demi-melon de Cavaillon bien mûr qui était délicieux. Je l'ai accompagné de quelques fraises. Un vrai régal ! J'avoue avoir grignoté trois amandes salées durant la cuisson... en guise d'amuse-gueule ! Le plaisir du grignotage, quand il est raisonnable, est toujours au rendez-vous !
La préparation de ce repas ouvre un nouveau sujet de préoccupation : celui des restes. Je n'ai pas beaucoup de place dans le frigo ni dans le congélateur : voilà un objet de négociation avec mon colocataire. Vu la diminution prévisible de mon appétit, je risque de cuisiner des quantités trop importantes, du moins pendant un moment. Ces restes sont précieux dans l'organisation pratique de mon alimentation : ils formeront l'ordinaire de mes repas du midi. Vu le peu de temps que j'aurai pour cuisiner en semaine, jongler avec les quantités me paraît approprié pour disposer de repas déjà préparés, à condition que je puisse les conserver dans des conditions correctes.
Repas du soir : je n'ai pas très faim. Je vais me servir un bol de yaourt à la vanille, et me faire une tisane.
***
Très mauvaise nuit, sieste mortelle dans l'après-midi. Yaourt consommé dans la nuit.
mardi 21 août 2012
Premier jour
Réveil vers 10h30.
Recherches sur la notion d'alimentation équilibrée. La stricte observance des préconisations d'un nutritionniste ne semble pas répondre à mon problème, j'ai déjà tenté différents régimes, plus ou moins drastiques, violents ou doux. Je suis toujours aussi mal à l'aise dans mon corps. Je pense qu'il n'est pas sage de me focaliser sur la perte de poids ou de m'attarder sur mon apparence physique. Ce serait une lutte violente et à court terme, et non une transformation. Je cherche une voie apaisée. Je veux parvenir à m'accepter tout entier. J'entrevois un parcours : certes pragmatique et concret (l'organisation pratique de mon alimentation), mais également intellectuel (recherche de connaissances), physique (la pleine conscience de mon corps, l'importance de son activité pour ma santé), psychologique (je pense qu'une thérapie peut me permettre de travailler sur les liens émotionnels que j'entretiens avec la nourriture) et spirituel (la recherche de l'apaisement, de la sérénité et de la douceur).
Lors de ces premières recherches, je collecte quelques informations basiques qui fourniront l'ossature de mon travail. Cette ossature est la suivante :
Manger quand j'ai faim
Dormir correctement
Boire suffisamment d'eau
Marcher
Manger suffisamment de fruits et de légumes
Je me suis donc interrogé sur la faim. Et si j'étais capable de ressentir ma faim. C'est très difficile à dire. Je compte m'observer durant les prochains jours, je cherche à déceler cette sensation dont je ne suis plus très coutumier. S'interroger sur la faim revient à s'interroger sur la satiété. Je cherche à la connaître et à l'apprivoiser. Mon désir, c'est de manger lorsque j'ai faim, sans me laisser aller aux émotions.
J'ai souvent eu l'intuition du lien existant entre mauvaise alimentation et mauvais sommeil. Mes quelques recherches préliminaires la confirme. Je vais tenter un petit rituel pour travailler sur mon sommeil :
Me relaxer 30 minutes avant d'aller dormir, en prenant une tisane (je dois encore choisir laquelle) et en lisant (quelque chose qui me détend : médiéval-fantastique, ou science-fiction par exemple). Plus tard, je m'essaierai peut-être à la méditation. Consommer du yaourt à la fin du repas du soir favorisera la production de sérotonine. Je vais éviter les siestes en cas d'insomnies, pour ne pas perturber le cycle que j'essaye de bâtir. Il me faudra éventuellement faire une cure de vitamines B, de calcium et de magnésium.
J'ai pris un repas vers 15h30, en revenant du supermarché. J'ai mangé deux tomates (qui hélas n'avaient pas le goût incomparable des tomates du Sud de la France), deux filets de maquereau à la sauce tomate, quelques amandes grillées et salées, puis un petit morceau de camembert au lait cru, et en dessert, quelques fraises et un petit yaourt à boire. J'ai éprouvé du plaisir, et les quantités étaient très raisonnables, voire frugales en comparaison de mes (anciennes) habitudes. Je pense avoir écouté ma faim. J'observe la suite des évènements. Je suis plutôt content.
***
Le repas du soir a eu lieu vers 19h30, et je n'avais rien mangé entre-temps : je n'avais pas eu faim. Je suis allé manger avec un ami dans un restaurant japonais. D'ordinaire, j'y choisis des plats roboratifs à base de riz et de viande. J'avais envie de manger mais je n'avais pas assez faim : je pense qu'il est très important de travailler sur cette distinction. J'ai donc pris un steak de thon, accompagné d'une portion de riz. Une minuscule salade garnissait l'assiette. Un pot de sauce brune et sucrée de type barbecue était sensé agrémenter le thon : j'y ai goûté un peu, mais je la trouvais trop écoeurante. Je pense qu'avant d'entamer ce travail, je l'aurais entièrement mangée avec le poisson. J'ai mangé à ma faim, sans me forcer (j'ai laissé un morceau du steack de thon, que j'ai donné à mon ami) et en ressentant la satiété. Le thé vert japonais (sencha) a très bien accompagné ce repas. Après une séance de cinéma, le retour vers la maison s'est fait en partie à pied, je suis descendu du bus à Delta pour marcher environ quinze minutes. Le sommeil m'est venu en arrivant devant la porte d'entrée, je ne l'ai pas laissé filer, et je me suis couché immédiatement.
Recherches sur la notion d'alimentation équilibrée. La stricte observance des préconisations d'un nutritionniste ne semble pas répondre à mon problème, j'ai déjà tenté différents régimes, plus ou moins drastiques, violents ou doux. Je suis toujours aussi mal à l'aise dans mon corps. Je pense qu'il n'est pas sage de me focaliser sur la perte de poids ou de m'attarder sur mon apparence physique. Ce serait une lutte violente et à court terme, et non une transformation. Je cherche une voie apaisée. Je veux parvenir à m'accepter tout entier. J'entrevois un parcours : certes pragmatique et concret (l'organisation pratique de mon alimentation), mais également intellectuel (recherche de connaissances), physique (la pleine conscience de mon corps, l'importance de son activité pour ma santé), psychologique (je pense qu'une thérapie peut me permettre de travailler sur les liens émotionnels que j'entretiens avec la nourriture) et spirituel (la recherche de l'apaisement, de la sérénité et de la douceur).
Lors de ces premières recherches, je collecte quelques informations basiques qui fourniront l'ossature de mon travail. Cette ossature est la suivante :
Manger quand j'ai faim
Dormir correctement
Boire suffisamment d'eau
Marcher
Manger suffisamment de fruits et de légumes
Je me suis donc interrogé sur la faim. Et si j'étais capable de ressentir ma faim. C'est très difficile à dire. Je compte m'observer durant les prochains jours, je cherche à déceler cette sensation dont je ne suis plus très coutumier. S'interroger sur la faim revient à s'interroger sur la satiété. Je cherche à la connaître et à l'apprivoiser. Mon désir, c'est de manger lorsque j'ai faim, sans me laisser aller aux émotions.
J'ai souvent eu l'intuition du lien existant entre mauvaise alimentation et mauvais sommeil. Mes quelques recherches préliminaires la confirme. Je vais tenter un petit rituel pour travailler sur mon sommeil :
Me relaxer 30 minutes avant d'aller dormir, en prenant une tisane (je dois encore choisir laquelle) et en lisant (quelque chose qui me détend : médiéval-fantastique, ou science-fiction par exemple). Plus tard, je m'essaierai peut-être à la méditation. Consommer du yaourt à la fin du repas du soir favorisera la production de sérotonine. Je vais éviter les siestes en cas d'insomnies, pour ne pas perturber le cycle que j'essaye de bâtir. Il me faudra éventuellement faire une cure de vitamines B, de calcium et de magnésium.
J'ai pris un repas vers 15h30, en revenant du supermarché. J'ai mangé deux tomates (qui hélas n'avaient pas le goût incomparable des tomates du Sud de la France), deux filets de maquereau à la sauce tomate, quelques amandes grillées et salées, puis un petit morceau de camembert au lait cru, et en dessert, quelques fraises et un petit yaourt à boire. J'ai éprouvé du plaisir, et les quantités étaient très raisonnables, voire frugales en comparaison de mes (anciennes) habitudes. Je pense avoir écouté ma faim. J'observe la suite des évènements. Je suis plutôt content.
***
Le repas du soir a eu lieu vers 19h30, et je n'avais rien mangé entre-temps : je n'avais pas eu faim. Je suis allé manger avec un ami dans un restaurant japonais. D'ordinaire, j'y choisis des plats roboratifs à base de riz et de viande. J'avais envie de manger mais je n'avais pas assez faim : je pense qu'il est très important de travailler sur cette distinction. J'ai donc pris un steak de thon, accompagné d'une portion de riz. Une minuscule salade garnissait l'assiette. Un pot de sauce brune et sucrée de type barbecue était sensé agrémenter le thon : j'y ai goûté un peu, mais je la trouvais trop écoeurante. Je pense qu'avant d'entamer ce travail, je l'aurais entièrement mangée avec le poisson. J'ai mangé à ma faim, sans me forcer (j'ai laissé un morceau du steack de thon, que j'ai donné à mon ami) et en ressentant la satiété. Le thé vert japonais (sencha) a très bien accompagné ce repas. Après une séance de cinéma, le retour vers la maison s'est fait en partie à pied, je suis descendu du bus à Delta pour marcher environ quinze minutes. Le sommeil m'est venu en arrivant devant la porte d'entrée, je ne l'ai pas laissé filer, et je me suis couché immédiatement.
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