mercredi 22 août 2012

Deuxième jour

Réveil à 9h30.
Je me suis endormi rapidement hier, mais j'ai négligé les conditions de mon sommeil, et je me suis réveillé plusieurs fois durant la nuit. Je dois aménager correctement mon espace de repos, et veiller à bien occulter les sources de lumière. Heureusement, je ne me sens pas spécialement fatigué.

J'ai mis l'article précédent à jour, n'ayant pas eu l'occasion de décrire mes observations lors du repas du soir. J'écrirai donc mes articles en deux temps. Leur ligne rouge : les repas et le sommeil. Progressivement, j'y intégrerai les autres éléments de mon ossature (voir article précédent).

Aujourd'hui, je ressens poindre la procrastination. C'est étrange. Je suis conscient d'en souffrir, et je la sais liée à mon hygiène de vie. Ce chantier gagnera en ramifications, je le sais. Cela m'angoisse un peu : j'ai peur d'être noyé. Je vais réfléchir à la manière de les compartimenter et de les aborder sans me laisser déborder.

Repas du matin : je n'ai pas très faim. Quelques fraises et un verre de jus d'orange me suffiront.

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J'ai pris un repas vers 14h00 : une assiette de farfales accompagnées d'une sauce bolognaise maison (aïl, oignons, tomates fraîches, persil, basilic, viande de boeuf bio, un peu d'huile d'olive et quelques épices). Un peu de parmesan en accompagnement. L'assiette était raisonnable, loin des plâtrées que je me sers d'ordinaire quand il est question de pâtes. Je ne me suis pas resservi, passant au fromage et au dessert : un petit morceau de camembert au lait cru et ensuite un demi-melon de Cavaillon bien mûr qui était délicieux. Je l'ai accompagné de quelques fraises. Un vrai régal ! J'avoue avoir grignoté trois amandes salées durant la cuisson... en guise d'amuse-gueule ! Le plaisir du grignotage, quand il est raisonnable, est toujours au rendez-vous !

La préparation de ce repas ouvre un nouveau sujet de préoccupation : celui des restes. Je n'ai pas beaucoup de place dans le frigo ni dans le congélateur : voilà un objet de négociation avec mon colocataire. Vu la diminution prévisible de mon appétit, je risque de cuisiner des quantités trop importantes, du moins pendant un moment. Ces restes sont précieux dans l'organisation pratique de mon alimentation : ils formeront l'ordinaire de mes repas du midi. Vu le peu de temps que j'aurai pour cuisiner en semaine, jongler avec les quantités me paraît approprié pour disposer de repas déjà préparés, à condition que je puisse les conserver dans des conditions correctes.

Repas du soir : je n'ai pas très faim. Je vais me servir un bol de yaourt à la vanille, et me faire une tisane.

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Très mauvaise nuit, sieste mortelle dans l'après-midi. Yaourt consommé dans la nuit.


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